La Haute Autorité de la Communication (HAC) a procédé, ce jeudi 30 avril 2026, au tirage au sort de l’ordre de passage des candidats dans le Journal de campagne, qui sera diffusé sur les antennes des radios privées retenues pour les différentes circonscriptions électorales de la Zone spéciale de Conakry et celle de Kassa. Ce tirage s’est déroulé au siège de l’institution à Kaloum.
Le président de l’institution, Boubacar Yacine Diallo, a déclaré que, sur la liste nationale, 5 minutes par jour et par formation politique ont été accordées pour le journal de campagne.
« Pour la liste nationale, nous avons accordé 5 minutes par jour et par formation politique. Il se trouve qu’il y en a 29, et donc nous les avons répartis en 2 groupes. Le premier groupe passera le premier jour, le deuxième le deuxième jour et le premier reviendra le troisième jour, ainsi de suite. Donc, chaque parti fera campagne tous les deux jours », a expliqué le président de la HAC.
Poursuivant, il a ajouté : « Pour le scrutin majoritaire uninominal et plurinominal, chaque parti politique, chaque mouvement politique ou chaque candidat indépendant a droit à 3 minutes par jour. Donc, il sera diffusé pendant les 28 jours que dure la campagne. L’enregistrement des messages se fera au niveau de la radio. La diffusion se fera par la radio. Si vous désirez produire vous-même vos 3 minutes, c’est autorisé. Dans ce cas, vous devez simplement vous assurer que les caractéristiques techniques déterminées par la radio pour la diffusion soient conformes aux caractéristiques de l’enregistrement. Si vous voulez aussi faire couvrir vos manifestations publiques à l’intérieur de la commune, la radio est habilitée à le faire. Et comme on l’a dit à d’autres occasions, le message, c’est vous qui le choisissez. »

En conclusion, le président a tenu à préciser aux candidats que le format, c’est eux qui le choisissent. La langue de communication, c’est également eux qui la choisissent. Si des candidats sont par exemple à Kaloum, où tout le monde parle soussou, et qu’ils décident de parler en guerzé, ce n’est pas interdit, selon le président. Il a ajouté que ce sont les candidats qui savent où se trouve leur électorat. Donc, aucune langue ne leur est imposée, pourvu qu’elle soit une langue nationale ou le français.
Mamadou Baïlo Bah pour lumiere224.com
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