Au cours d’un barbecue organisé ce samedi 2 mai 2026, Mory Kaba, président du parti Avenir d’une Guinée Nouvelle (AGN) et candidat à l’Assemblée nationale, a annoncé l’ouverture de sa campagne tout en dévoilant son projet de société au public. La rencontre, tenue à Kipé, a mobilisé des formations politiques alliées ainsi que de nombreux militants et sympathisants du parti.
Selon ce candidat aux échéances électorales à venir, des millions de Guinéens ont adhéré à son projet de société grâce à sa pertinence et à sa quintessence.
« Notre projet de société ne fait plus débat en République de Guinée. Aujourd’hui, les millions de personnes que nous avons à travers la Guinée ont adhéré à ce projet tout simplement pour sa pertinence et sa quintessence. Alors nous, nous avons estimé quoi ? Qu’une fois à l’Assemblée nationale – parce que vous devez savoir que le rôle pour lequel les députés viennent à l’Assemblée nationale, c’est que chacun doit se contenir dans une idéologie. L’Assemblée est faite pour la confrontation des idéologies. Jamais, au plus grand jamais, on ne peut développer une nation sans idéologie. Ce n’est pas possible. Et en Guinée, la transhumance, c’est le meilleur modèle politique aujourd’hui, ou bien le meilleur parti politique », a clarifié le président.
Il a renchéri en déclarant qu’il est favorable au libéralisme politique.
« Alors nous, nous avons estimé que dans une République comme la nôtre, il y a des socialistes, il y a des libéraux, il y a aujourd’hui les circonstanciels, il y a les capitalistes. Et je vais vous dire dans un langage simple et banal : aujourd’hui, au XXIe siècle, lorsqu’on parle de socialisme politique, nous sommes pour, parce que le socialisme politique parle d’égalité. Le libéralisme politique, nous sommes pour, parce que le libéralisme politique parle aussi de liberté, de la protection de l’homme et de sa liberté. Mais le circonstanciel parle de quoi ? Vu que c’est la synthèse de tout cela, nous nous disons qu’autant l’individu a un droit, autant la société a un droit. C’est pourquoi nous nous disons maintenant que sur le plan économique, les socialistes qui disent que l’État doit fabriquer et partager tous les biens et services de consommation, nous disons que cette étape, ce moment est absolument révolu », a souligné le président.
À rappeler que la campagne pour les élections communales a démarré ce vendredi 1er mai 2026, sur toute l’étendue du territoire national.
Mamadou Baïlo Bah pour lumiere224.com















